Dimanche 3 mai 2009
Participants: Alain, Antoine, Betty, Gwenael, Joêl, Marc, Papou, Pascal, Raymond

Rendez vous était pris à Arbas à 8h30.
2 voitures navettes laissées en contrebas et nous voilà à pied d'oeuvre vers 11h au parking de l'ours, l'esprit vif et la jambe guillerette ! Le groupe s'ébranle (avec l'accent sur le é...) sans tarder et nous voici parti. Le flair des anciens ainsi que leurs récents souvenirs* nous guident vers l'entrée du fameux gouffre.
Hélas nos idées de balade s'effondrent devant cette entrée mythique et, coup de bol ! On a pile poil le matériel qu'il faut pour la traversée jusqu'aux commingeois, qui débouche toujours pile poil là où nous avons laissé la navette**
Après un rappel viril de la troupe qui s'était dispersée, nous nous engouffrons dans le puit d'entrée mais... l'évidence est que ce n'est pas le bon trou... Heureusement, la corde n'était pas encore ravalée ;) Le sort veux que nous continuons notre balade, et c'est en sous combi, combi voir même texair et baudrier complet pour certains que nous continuons notre balade.
Quelle belle journée ! Certe, le rocher est humide et glissant, les quelques plaques de neige sur notre chemin sont un peu piegeuses, mais quel joli spectacle que le printemps sur le piemont pyrenéen ! La vue de jonquille, muguet sauvage, gentiane printaniere nous met tous du baume au coeur.
Savez vous que la cirse lancéolé affectionne particulierement les crètes ? Justement, c'est là haut, très haut et vertigineux même pour certains***, que nous menent nos pas car c'est la bas, c'est sûr que se trouve le gouffre...
Les heures passent et les dissidents du club qui veulent absolument faire de la spéléo aujourd'hui doivent se rendre à l'évidence: il se fait tard, trop tard... Cela fait fait plusieurs heures que nous sommes à « 100 m du trou »...
Ouf ! La balade est sauvée ! Mais impossible de partir sans voir cette entrée ! Alors nous cherchons de long en large, en travers... Mais rien n'y fait. Nous qui voulions marcher sur les pas de Marcel Loubens, impossible de retrouver sa piste. L'horloge tourne, le président commence à manquer de réserves, l'auteur de cet article crache ses clopes et c'est l'esprit fatigué et la jambe leste que nous retournons aux voitures.
Une bonne biere attends les randonneurs, exténués certes, mais la tête remplie de tant d'aventures et d'esprit de camaderie !
Temps Passé Sur Terre: 8h
* en temps géologique
** les viles rumeurs disant que cette traversée était le but de notre journée sont bien sûr infondées et proviennent de jaloux qui possedent un GPS...
*** particulièrement votre secrétaire
PS: pour plus d'informations sur le gouffre de la Henne Morte, veuillez vous rapporter à: « La Henne Morte, in Marcel Loubens, ses souvenirs, nos témoignages » par Marcel Loubens, Paris, Gallimard
« Le mystere de la Henne Morte » par Félix Trombe, Paris, Suss Ed
Une ballade sur l'Arbas

Rendez vous était pris à Arbas à 8h30.
2 voitures navettes laissées en contrebas et nous voilà à pied d'oeuvre vers 11h au parking de l'ours, l'esprit vif et la jambe guillerette ! Le groupe s'ébranle (avec l'accent sur le é...) sans tarder et nous voici parti. Le flair des anciens ainsi que leurs récents souvenirs* nous guident vers l'entrée du fameux gouffre.
Hélas nos idées de balade s'effondrent devant cette entrée mythique et, coup de bol ! On a pile poil le matériel qu'il faut pour la traversée jusqu'aux commingeois, qui débouche toujours pile poil là où nous avons laissé la navette**
Après un rappel viril de la troupe qui s'était dispersée, nous nous engouffrons dans le puit d'entrée mais... l'évidence est que ce n'est pas le bon trou... Heureusement, la corde n'était pas encore ravalée ;) Le sort veux que nous continuons notre balade, et c'est en sous combi, combi voir même texair et baudrier complet pour certains que nous continuons notre balade.
Quelle belle journée ! Certe, le rocher est humide et glissant, les quelques plaques de neige sur notre chemin sont un peu piegeuses, mais quel joli spectacle que le printemps sur le piemont pyrenéen ! La vue de jonquille, muguet sauvage, gentiane printaniere nous met tous du baume au coeur.
Savez vous que la cirse lancéolé affectionne particulierement les crètes ? Justement, c'est là haut, très haut et vertigineux même pour certains***, que nous menent nos pas car c'est la bas, c'est sûr que se trouve le gouffre...
Les heures passent et les dissidents du club qui veulent absolument faire de la spéléo aujourd'hui doivent se rendre à l'évidence: il se fait tard, trop tard... Cela fait fait plusieurs heures que nous sommes à « 100 m du trou »...
Ouf ! La balade est sauvée ! Mais impossible de partir sans voir cette entrée ! Alors nous cherchons de long en large, en travers... Mais rien n'y fait. Nous qui voulions marcher sur les pas de Marcel Loubens, impossible de retrouver sa piste. L'horloge tourne, le président commence à manquer de réserves, l'auteur de cet article crache ses clopes et c'est l'esprit fatigué et la jambe leste que nous retournons aux voitures.
Une bonne biere attends les randonneurs, exténués certes, mais la tête remplie de tant d'aventures et d'esprit de camaderie !
Temps Passé Sur Terre: 8h
* en temps géologique
** les viles rumeurs disant que cette traversée était le but de notre journée sont bien sûr infondées et proviennent de jaloux qui possedent un GPS...
*** particulièrement votre secrétaire
PS: pour plus d'informations sur le gouffre de la Henne Morte, veuillez vous rapporter à: « La Henne Morte, in Marcel Loubens, ses souvenirs, nos témoignages » par Marcel Loubens, Paris, Gallimard
« Le mystere de la Henne Morte » par Félix Trombe, Paris, Suss Ed
Une ballade sur l'Arbas
Par Groupe Auscitain de Spéléologie
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Publié dans : Sorties du mois
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