Lundi 28 juillet 2014 1 28 /07 /Juil /2014 13:56

Initiation à la spéléo gersoise pour nes deux juniors du Club Dimitri et Quentin.

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Dimitri et Quentin

Joël et Marc (une dernière fois avant longtemps) les amènent jusqu'à la salle Léo Barbé située à 800mètres de l'entrée.

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Quentin dans le laminoir d'entrée

Parrallèlement ils placeront une balise ARVA dans le haut de la cheminée au Nord de la salle.

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Galerie en laminoir (creusée selon la stratification)

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Et en méandre creusé à la faveur d'une diaclase

Pendant ce temps Thibault et Alain tenteront de la localiser en surface.

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L'arrivée dans la salle Léo Barbé

La ballade s'est très bien passée pour de deux jeunes recrues.

Par contre pas de détection de l'ARVA en surface. Il faut dire qu'il y a plus de 30 mètres d'épaisseur en ce point du secteur...

Thibault et Alain débroussaillent alors l'accès à la résurgence du Tonnerre (découverte la semaine dernière) en attendant la sortie de leurs collègues.

Vers 15h30 tout le monde est dehors.

Marc et Thibault tentent alors l'explo de la nouvelle cavité.

Premier constat, c'est beaucoup plus étroit que le Buguet malgré un débit légèrement supérieur, et la galerie taillée en conduite forcée au plafond très corrodé ne permet pas le demi-tour.

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La résurgence de Tonnerre

Les deux explorateurs progresseront sur une trentaine de mètres mais la suite necessitera de ceuser le lit du ruisseau pour pouvoir continuer.

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Mercredi 23 juillet 2014 3 23 /07 /Juil /2014 07:20

https://www.youtube.com/watch?v=ZPFzBqL1qc8&list=UUFEZJBu4AvsYe3IFNoF_xwQ

 

 

Sur ce lien la vidéo complète du réseau perte de La Bourdette - résurgence du Buguet

Ci dessous quelques clichés "arrachés" dans les grands volumes à 800 mètres de l'entrée.

J'en ai ch.. mais ça le valait bien...

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Dans la salle Léo Barbé

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Dans le "métro de Bazian"

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Photos: Alain BRESSAN

Eclairagistes: Guenaël Mouras, Thibault Proust et Kiki Escrivant.

Réflex Pentax K30 + deux torches 1500 Lumens + deux flashes avec cellule.

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Jeudi 17 juillet 2014 4 17 /07 /Juil /2014 14:15

Ca commence avec une séance désob au dessus des siphons séparant la perte de La Bourdette et la résurgence de Buguet. Une jonction très claire au son est établie au fond de la doline la plus à l'Ouest, plus qu'un mètre maxi et on passe. A nous la plus grande traversée gersoise très bientôt...

C'est alors que Gégé , l'auto proclamé "géologue Bazianesque" nous annonce : " Puisque ça c'est fait, je vous en connait une autre pas loin d'ici (!!!)

Il nous amène alors à moins de deux kilomètres de là, dans un espèce de renfoncement boisé rempli de ronces où même les sangliers renoncent à aller.

Thibault et moi sommes plus que méfiants, dans quelle galère nous a t il encore amenés???

C'est alors que nous apercevons le sanglier de Barran en contre bas de nous, la moustache plus en bataille que jamais et les pieds dans un petit ruisseau...

"Alors qu'est ce que je vous avait dis ?" Nous lance t il, fier comme d'Artagnan. 

En effet, la grotte est là ! Et le ruisseau est même plus important qu'au Buguet ! Il coule sur un lit de fins graviers et sourd d'un beau porche bas.

Impossible de supposer l'existence d'une cavité à cet endroit. Le moutachu finira par nous avouer que c'est le paysan du coin qui lui a enseigné la situation de cette grotte.

Thibault n'a qu'un casque de canyon, une tikka et un short... Ca fait rien, il est déjà dans le trou !

C'est pas large ! On l'entend souffler, de plus en plus loin, ça à l'air de continuer...

Il s'arrètera à vingt mètres de l'entrée, en short c'est pas terrible car la galerie forme un laminoir de 1.50m de large où il faut ramper. Il a une vision sur au moins 10mètres de plus et c'est toujours pénétrable. A revoir très bientôt donc mais avec des genouillères ce coup-ci !

Cette exsurgence est sûrement alimentée par les pertes et dolines situées dans le bois de "pigeon blanc" 400m au Nord Est de la maison de La Bourdette.

Mais Gégé n'en a pas fini !!! 

"Puique vous avez bien travaillé, demain je vous emmène à une nouvelle cavité : Le Picharrot n°2"

Le lendemain nous revoilà devant une nouvelle grotte, inconnue jusqu'alors !!!

Un petit ruisseau sourd d'un beau porche bas au pieds d'une petite falaise et se jette dans un petit lac artificiel; L'endroit est buccolique.

Cette fois ci Thibault a amené son matos complet. Il buttera sur un gros gour faisant barrage à 10mètres de l'entrée. Il faudra le casser car la galerie se poursuit au delà sur au moins vingt mètres jusqu'à un coude à gauche. En plus le plafond a l'air de se relever...

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L'exsurgence du Picharrot n°2

Donc un bilan plus que positif avec ces deux cavités inédites qui promettent de belles premières.

Nous allons ensuite repérer l'abri et la grotte de Mestaudets, à quelques kilomètres de là.

abri de Bernet

grotte de mestaudets

L'abri et la grotte de Mestaudets

Du coup le futur bouquin "Spéléologie en Gascogne" ne cesse de grossir, on en est à 197 pages avec 113 cavités répertoriées.

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Mercredi 2 juillet 2014 3 02 /07 /Juil /2014 18:18

Mardi 1er juillet c'est les vacances pour nos jeunes spéléos Quentin et Dimitri. Marc les emmène pour la journée en prospection du côté de Gimont, à St Germier chez le père de Quentin. Celui-ci nous avait indiqué quelques trous lors d'une précédente visite, il fallait y revenir pour en dégager les entrées et voir ce que ça pouvait donner. Après un rapide état des lieux, nous nous attaquons à une large doline encombrée de branchages que nous extrayons par le haut. Dimitri et quentin ne ménageant pas leur peine, nous arrivons au fond pour apercevoir un trou de 50cm de diamètre sur 30 cm de haut laissant apparaitre un lit de gravier où doit circuler épisodiquement une veine d'eau qui draine la boue et affaisse la doline. Aucune galerie explorable de ce côté là.

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Ensuite, Quentin nous amène à proximité voir la perte qui avait été remarquée lors de la dernière visite en avril. Là encore, désobstruction de branchage pour laisser apparaître un bassin d'une profondeur de 1m qui siphonne très rapidement, à 3m du porche d'entrée. Il est à supposer que la galerie soit noyée jusqu'à sa sortie supposée, 500m à l'est, au pied d'une paroi rocheuse sous forme de résurgence vauclusienne.

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Après un casse-croûte bien mérité, et l'après-midi étant à peine entammée, nous décidons de poursuivre la prospection du côté de Bazian, à la perte de La Bourdette. La visite des lieux nous permet de mettre le nez sous terre et Marc dresse aux deux garçons un tableau des explorations en cours sur cette superbe galerie découverte récemment. Nous nous efforçons alors de creuser la doline pour essayer d'accéder au siphon. Au bout d'une heure le trou s'est approfondi mais l'orage menace et l'heure tourne. Nous abandonnons notre chantier, persuadé que la cavité souterraine n'est plus qu'à quelques centimètres. Ce sera pour la prochaine fois.

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Lundi 30 juin 2014 1 30 /06 /Juin /2014 08:27

Samedi 28 JUin. Départ à 7h30 dès l’arrivée d’Alain G dit « La Grésille ».

approche à 7h30

L’approche est toujours aussi belle et nous sommes à l’entrée 45 mns plus tard. La zone des pertes est encore sous un gros névé. Ca promet d’être assez humide d’autant plus que la perte supérieure (C249) absorbe un ruisseau de 7/8 litres par seconde…

zone des pertes

La zone des pertes sous la neige. La Niebla est en haut du névé à droite

perte sup 2

La perte supérieure (C249)

Très vite nous nous retrouvons en haut du P90. La bâche n’a pas bougé et remplit toujours son rôle de déviateur pour le ruisselet. Nous laissons la nouvelle bâche que nous avions préparé la veille en haut du puits.

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Dans le P90. Incroyables canelures...

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L'avant dernière goulotte.

La corde est réinstallée et vers 9h30 nous sommes à la base des puits. Le puits parrallèle à -160 retombe bien dans la galerie des glaces mais comme c’est plus étroit nous laissons tomber l’option ré-équipement. On placera plutôt une nouvelle bâche en haut du dernier cran arrosé.

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Les futurs chocards 2014 dans le P40

Dans la galerie nous vérifions les visées qui nous semblaient bizarres et nous constatons qu’il y a bien eu une erreur d’azimut sur 3 visées : la galerie est bien rectiligne jusqu’à la « Sallerie ».

Dans celle-ci nous constatons que le plus gros débit vient du grands puits remontant.

Ajouté à celui de notre petit ruisseau, on arrive à environ 10/15 litre/seconde. Et tout ça se jette dans le méandre que nous projetons d’explorer. Ambiance canyon assurée !!!

Et c’est parti pour la première ENFIN !!!

ressaut

Au bas du premier ressaut le ruisseau emprunte le méandre assez étroit. Nous décidons de monter vers un gros vide sur la droite.

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Le "fossile" (pas le spéléo le conduit !!!)

6m plus haut nous découvrons un nouveau méandre fossile avec beaucoup de courant d’air mais qui devient étroit au bout de 20m environ.

Retour vers le méandre actif où Boubou est déjà en train d’équiper un nouveau ressaut de 6m.

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A sa base de 3m de diamètre le ruisseau - plus bruyant qu’un troupeau d’espagnols - dégringole de petits crans de descente en re-devenant étroit.

ressaut 3

Au-dessus nous remarquons une arrivée de méandre, sûrement celui de l’escalade du début…

Le ruisseau emprunte une partie rectiligne et assez étroite et visible sur une dizaine de mètres et orientée plein Nord. Le courant d’air y est très violemment aspiré.

C 214 2013 coupe copie

Nous décidons d’arrêter en ce point car les orages sont prévus pour la fin d’après midi.

Régis propose de tenter de forcer le passage étroit pour aller voir si ce passage n’est que ponctuel et la désob facile. Ca sera pour la prochaine fois avec un peu moins d’eau et une météo plus sereine…

ressaut 1

ressaut 1 2

Remontée pépère et arrivée au chalet en même temps que les premières gouttes de pluie.

Capture

Le lendemain direction Ste Engrâce et la Verna pour en finir avec la dernière escalade de la zone du « Menhir ».

 

Bon, et bien c’est bien terminé ! Il ne reste plus qu’à déséquiper dès que les scientifiques seront aller examiner cette incroyable zone…

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